ABORA AI collecte les plaintes des citoyens africains, les valide démocratiquement, et les transforme en propositions de loi concrètes — portées jusqu'aux parlements du continent.
ABORA AI n'appartient à aucun parti. Elle n'a pas d'agenda politique. Elle a une seule mission : transformer les problèmes réels des citoyens en lois concrètes.
Ouvert aux 54 pays du continent. Adapté à la Constitution et aux lois de chaque pays.
Ce ne sont pas les algorithmes qui décident. Ce sont les citoyens qui valident collectivement leurs problèmes.
Chaque proposition est validée par des juristes africains volontaires avant d'aller au parlement.
Via l'application web ou mobile, en français, anglais ou arabe. Santé, eau, emploi, éducation, sécurité, corruption...
Vote par les citoyens du pays concerné uniquement. Les citoyens vérifiés (carte d'identité) ont un poids de vote plus élevé.
Basée sur la Constitution du pays et les lois africaines similaires. Rédigée dans le format parlementaire officiel.
Deux niveaux : correction par tous les juristes africains volontaires, puis vote majoritaire par les juristes du pays concerné.
L'IA parle en direct dans la salle, dans la langue officielle du pays. Elle répond aux questions des députés. Si le parlement refuse — la proposition est rendue publique.
J'avais 20 ans quand j'ai vu une affaire de violence sur mineur étouffée devant mes yeux. La famille savait. Le quartier savait. Tout le monde savait. Mais personne n'avait les outils pour forcer le système à agir. Le coupable était protégé. La victime, oubliée.
Ces cas existent partout en Afrique. Des enfants victimes dont les bourreaux restent libres parce que les lois sont floues, les procédures inaccessibles, et les institutions silencieuses. La justice n'échoue pas par manque de preuves — elle échoue par manque de pression citoyenne organisée.
C'est là que tout a basculé pour moi. Et si on pouvait transformer cette indignation collective en loi ?
En Afrique, moins de 5% des propositions de loi émanent directement des citoyens. Les problèmes existent. Les gens les vivent. Mais il n'existe aucun mécanisme structuré pour les transformer en action législative.
Pas pour remplacer les élus. Mais pour porter la voix de ceux que personne n'entend. Une IA sans agenda, sans parti, sans peur.
Nommé en hommage à Aoua Kéita, Bourkou Louise Kabo et Rawya Ateya. ABORA AI continue leur combat, avec les outils du 21ème siècle.
"L'Afrique n'a pas besoin qu'on lui explique ses problèmes. Elle a besoin qu'on lui donne les outils pour les résoudre."
— Kemleyogoto Skorzeny, Fondateur ABORA AI
ABORA est un hommage à trois pionnières qui ont ouvert les portes des parlements africains avant tout le monde.
N'Djamena, Tchad 🇹🇩
Fondateur & Architecte technique d'ABORA AI
Ingénieur informatique tchadien, architecte web & mobile avec plus de 7 ans d'expérience. J'ai construit ABORA AI parce que je crois que la technologie africaine doit servir les Africains — pas seulement les divertir, mais leur donner du pouvoir réel dans les institutions qui décident de leur vie.
ABORA AI est un projet humain avant d'être technologique. Nous cherchons des personnes qui croient qu'une autre Afrique est possible — et qui veulent la construire.
Vous maîtrisez le droit constitutionnel ou législatif d'un pays africain. Vous pouvez corriger et valider des propositions de loi. Votre contribution est volontaire et flexible.
Laravel, React, Flutter ou IA — si vous savez construire des produits numériques et que l'Afrique vous tient à cœur, votre place est ici.
Community management, relations presse, recherche en sciences politiques ou gouvernance africaine.
Que vous soyez une organisation, une institution ou un individu — il y a une place pour vous dans ABORA AI.
Organisations de la société civile, think-tanks, fondations, universités africaines.
Ouvrez votre parlement à la voix citoyenne. ABORA AI peut devenir un canal officiel entre vos électeurs et vos débats législatifs.
Individus, diaspora africaine, fondations philanthropiques.
Nous cherchons des personnes qui croient que l'Afrique peut se gouverner autrement.
ONG, institutions, universités — si vous croyez en la démocratie participative, parlons.
Chaque don contribue au développement de la plateforme et à l'expansion vers de nouveaux pays africains.